Petit à petit, les personnes se sont
séparées pour prendre le chemin du
retour. Ce furent des déchirements, avec
des promesses de revoyure, des échanges,
certains mêmes sont repartis en
emportant des reliques de repas ou des
couverts, et pour ma part, je remettrai
cela avec toujours autant de plaisir, mais
la prochaine fois en moto !!!!

Je crois que ce fut un bon , un très bon
WE, comme dans tout bon match, il faut
2 bonnes équipes, il y avait Vous et
l'Organisation et la mayonnaise a bien
pris. Merci pour ce moment de bonheur !



Merci à tous ceux qui ont
consacré leurs heures de
repos à organiser cette
manifestation.

Le repas a suivi la remise traditionnelle des prix, « le + de kms au compteur, le + loing, le doyen du
club, reconnaissable à son chien qui ne supporte pas l'Edile Corse, et l'a fait savoir. Nous avions le
bonheur d'avoir aussi une motarde qui fut récompensée. Après les remerciements, nous pûmes savourer
un chili, qui a dû permettre à beaucoup de s'exprimer bruyamment sur le chemin du retour.

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Enfin, il me reste a vous présenter l'église. C'est un lieu
riche en couleurs et en énigmes, où nous avons compris ce que
voulait dire « passer l'arme à gauche » eh ben, les chevaliers
étaient enterrés avec leur épée à gauche, alors qu'ils étaient
droitiers. Il y avait aussi une pierre de section triangulaire
qui était gravée (dessins ou écritures) que l'on a cru pleine
(momie) mais qui était vide, vu qu'on a pas pu la garnir
puisqu'elle était pleine (de pierre). Et le soir à table, c'était
la grande énigme : quel était le nom de cette pierre ….. pour
vous, les ignares, c'est un ceanatophage (merci à la bonne
élève, Magy MAYON). Fin de la visite….


Dans la grande salle principale, il y a des étagères en fer qui empêche le clocher de descendre au sous-
sol, et des « autels » où ils ne font pas la demi pension. Tout est agrémenté par des fresques, des
peintures et des gravures, toutes plus expressives les unes que les autres. Il serait trop long de vous en
conter le détail, mais c'est grâce à celà que l'histoire nous fût racontée.
Après nous être garés à la place Adoc, les petites jambes se
sont agitées jusque dans le centre ville pour la visite guidée des
catacombes. Nous sommes passés chercher notre guide qui
savait tout sur le lieu et qui a tenté de nous en raconter
quelques lignes. En très bref, Saint Emilion est né avec
l'arrivée du moine Emilion (d'où le nom de la cité). C'était un
breton qui venait de bretagne et qui, comme tout bon vacancier
est descendu vers le sud. Il a fait halte dans cette bourgade
pour faire le bien. Il a donné du pain aux mendiants, mais
comme c'était interdit, il s'est fait « choper » par la PM et il a
du changer le pain en pierre ( je sais pas si c'est bien vrai !)
Bref, une fois reconnu pour ses qualités, il s'est installé et a
commencé a creuser des trous dans le calcaire pour y enterrer
les gens qui avaient tendance à mourir un peu trop. D'où ces
immenses salles nommées catacombes, elles-mêmes surmontées
d'un clocher qui ne pèse que 3500 tonnes. A l'époque, les gars
du cru avaient des biscotos costauds. Comme il n'y avait pas
d'ascenseur, ils se lançaient les pierres taillées et les collaient
à la salive : le clocher tient toujours droit. Ce doit être à peu
près ça. Je n'ai pas tout entendu, j'avais le soleil dans les yeux.
Quand Emilion a coiffé la robe de bure, il s'est creusé un petit
loft à même la pierre ou il est devenu rebouteux par imposition
des mains. Nous sommes donc descendus dans l'appartement du
moine Emilion où il vivait, recevait son petit monde. Son
mobilier, taillé dans le rocher a découragé les termites. Il reste
un petit hôtel où il se faisait gonfler l'hostie, son lit (marque
EPEDUR) et son siège qui engrosse toutes les femmes qui s'y
assoient. Notre innocente Violette y avait déjà mariné un bon
moment quand elle a entendu la nouvelle. Robin des Bois a voulu
s'y asseoir pensant que quelque chose pourrait pousser… et le
sourire béat, il s'est laissé pénétrer par l'idée…

Dimanche 9 juin
Le jour s'est levé sur un matin plutôt ensoleillé. Après
le petit déjeuner en bémol (marque connue de pyjama),
le convoi s'est reformé. Je remarque que c'est
toujours les mêmes qui se lèvent tôt pour astiquer
….les machines et ce malgré la pluie, chapeau messieurs
! Tous en cœur nous avons pris la direction de St
Emilion, conduits de main de maître (comme
d'habitude) par notre Président, Frédéric de Bortoli
du Grand Mirail et son épouse Christine qui, pour
l'occasion, servait de clignotant directionnel. Enfin, je
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63 motos - 2 voitures - 100 participants
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Samedi 8 juin 2002
Le temps maussade nous a épargné la pluie qui gâche avec
facilité les rencontres joyeuses. Le rendez-vous s'est fait
au Tourne (Langoiran), dans le cadre champêtre du chantier
naval du Tramasset, où l'on répare les vielles carcasses :
Fifi a voulu prendre rendez-vous, mais vu l'état de la
quille, on lui a conseillé de rester au repos et vivre sur ses
souvenirs. Un petit homme qui s'est présenté comme étant
caméraman de TV 7 (chaîne internationale du nord Gironde
enclavé) a laissé traîner son optique sur les jolis vélos
moteurs à sacoches et posé des questions à notre Président
chéri et à mon vice-président adoré. Comme ils avaient les
dents propres, il a eu leurs deux beaux sourires et leur avis
sur la manière de chevaucher. Enfin, je crois.
Quand tout notre joli monde fut arrivé, nous eûmes la visite
courtoise de M. le maire de Langoiran et de la mairesse du
Tourne qui vinrent trinquer du gobelet avé nous. Sur les
coups d'àpeuprès, nous nous mîmes à table pour engloutir
nos plateaux repas. Seulement ceux qui n'avaient pas perdu
leurs tickets… apparemment tout le monde avait bien rangé
ses affaires ! Toutes les langues ont trouvé de quoi occuper
ce moment d'intimité.
J'ai même entendu Fifi (encore lui) jouer la confidente avec son voisin (que je
ne nommerai pas, il a peut-être une vie ardente et débridée) parti faire un
séjour en Pologne. Il a fait connaissance chaleureuse avec les belles
polonaises qui lui ont pollué le « tubercule ». J'ai cru comprendre qu'il avait
dû traiter à la bouillie bordelaise à son retour.

Pour une fois, vous n'aurez pas un mot sur la mécanique. La vie intense de tous
ces petits êtres est suffisamment riche pour vous distraire d'une autre
manière.
Quand tout le monde a eu fait sont rôt, le départ a
été donné pour la suite du programme. Un groupe a
pris le bateau pour voguer sur la Garonne. Les
conversations ont continué avec quelques regards sur
les berges pendant que certains yeux devenaient
vitreux derrière les lunettes de soleil (voir Michèle
Descamps). Les plus gourmands sont descendus au
rez-de-chaussée (ça porte sûrement un autre nom)
pour déguster la grenadine alcoolisée. On a cru un
instant naviguer près de la pointe de Bretagne, tant
les éléments étaient forts (pluie, vent et froid).
Les visages cramoisis et burinés de la « gente (large) wingueuse » soulignait le courage et l'abnégation
devant l'adversité. C'est aussi grâce à cela qu'ils négocièrent, avec panache, les longues rasades de «
Château Lataste ». Les passionnés de nature (ils ou elles sauront se reconnaître) ont su nommer la faune
et la flore du bord de Garonne avec une grande justesse. Manque le nom du bateau : le Burdigala.
Pendant ce temps, l'autre groupe est allé au
château de Langoiran aider le châtelain à
déblayer la terre qui s'était accumulée
depuis des lustres. Ce pauvre homme nous a
raconté ses histoires de famille dont il est
ressorti tout chauve. On lui a même piqué
une grande quantité de pierres à son
château. Evidemment, le château devait
ressembler à un grand bungalow . Mais,
comme ils sont débrouillards dans la famille,
ils sont allés piquer des pierres ailleurs
pour que le bungalow redevienne château.
Maintenant, il y a moins de courants d'air,
mais y'a toujours pas les radiateurs. Notre
Notre Eric (Gervais) a dû rentrer en vitesse car la
marée montant, ses chevaux et la charrette avaient
les pieds dans l'eau. Notre Eric (toujours le nôtre)
a déballé les étendards, les a distribué pour aller
leur faire prendre l'air (les mites n'ont pas rigolé)
et tout ce joli monde a enfourché les solex pour le
défilé (en convoi ordonné, comme toujours ! ). Pour
l'occasion, Eric (le nôtre) nous a invité à monter
dans sa chariote. Il m'a enfermée dans le panier
(histoire de bien me secouer) et mon Robin des Bois
(infirme de jour-là) a tenu le manche sur le siège
passager. De ma place, je ne leur voyais que les
poils du nez. J'aime les beaux souvenirs. Le convoi
était superbe. Saluons encore une fois, la sécurité
tout au long du convoi, et le sérieux de chacun. Le
public fut présent et salua, non sans surprise, le
passage de cette caravane bruyante et bigarrée.
hôte s'est donc laissé pousser le poil pour avoir plus chaud l'hiver. En résumé, les pierres trouvées pour
construire le château furent volées, il a fallu retrouver les pierres disparues, qu'on est allé voler dans
un autre château, mais ça s'est vu car elles étaient dépareillées, aussi a-t-il fallu en fabriquer de
nouvelles et les assembler avec « Lafarge » (comme les ciments). Mais la noblesse du bâtiment fût
retrouvée lors du mariage de la pierre et du chêne dans les deux salles, aujourd'hui privées.

C'était déjà l'heure de se remettre à table. Nous nous sommes retrouvés
à la salle René Baillet à Langoiran (je n'ai pas vu René d'ailleurs) où nous
attendaient des inconnus venus partager notre gaieté et voir le défilé de
lingerie (féminine bien sur). M. le Maire de Langoiran (je ne connais pas
son petit nom), jeune et peut-être fringant, a fait un gentil discours
d'accueil et a arrosé nos « dalles » asséchées.

Chacun a pris place à table comme il a voulu ou comme il a pu, mais tout
le monde a mangé et bu. En musique, nous avons bougé nos mandibules.
Jean Tout Seul et son orchestre a poussé les romances et agité la
guitare. Il n'a pas été facile de chauffer la salle, beaucoup sont restés
« en dedans », sans doute un peu de fatigue ou une musique pas assez
entraînante. Précisons aussi que la qualité du son n'était pas au »top»
because la salle. Qu'importe, dans ce genre de manifestation il y a
souvent plus à dire qu'a entendre et je n'ai pas vu les gens bailler ou
s'ennuyer.
Le défilé de jeunes filles a fait sauter quelques
boutons de chemises et fait s'arrondir les yeux
masculins. Je vais peut-être m'en faire greffer
une paire afin de voir la beauté sous un autre
angle. J'hésite encore, je ne voudrais pas avoir
la vue basse. Patrice (le célibataire) a tenté de
faire signer un contrat de rapprochement des
cultures à la mère de la jeune Eurasienne
(mineure) qui défilait en maillot, afin de lui
apprendre, dans un premier temps, l'art de la
cueillette des olives en très basse Provence .

Apparemment, la maman voulait bien signer, mais pour elle-même, ce qui a fait réfléchir longuement
Patrice, sachant qu'il aurait à revoir sa copie : la dame était peut-être hautement diplômée…

Avant que les bougies ne soient complètement consumées, nous sommes rentrés nous laver les pieds et
faire un petit dodo. Accueilli comme il se doit à l'hôtel Saint-Martin par notre partenaire et non moins
motard …………. Nous n'avons pas eu à déplorer le moindre bruit qui perturbe quelque fois notre repos
mérité (de type karaoké, ou miaulements de désespoir face à l'échec….le chat du Tarn et Garonne se
reconnaîtra).
suppose, car je faisais la voiture balai avec, à mes côtés, mon Robin chéri privé de moto : il ne m'avait
pas arrosé… le jardinet. L'allure était vive sur ces petites routes de vignoble, malgré le revêtement
hasardeux, nous avons quand même pu bénéficier des beaux et changeants paysages.

Nous avons tous bénéficié de quelques minutes de temps libre,
ce qui nous a permis de découvrir les saveurs des spécialités du
cru (charcuterie, fromages, vins et autres produits bio. Nous
sommes ensuite revenus vers nos montures pour la route
inverse, nous étions attendus pour le nième pot offert par la
mairie et son Maire qui ne voulait plus nous quitter jusqu'à ce
que FIFI l'embrasse sur la bouche, lui laissant par la même, les
couleurs de la tribu.


Je tiens à préciser que c'est souvent les mêmes qui sont à
l'origine des désordres ( chacun se reconnaîtra ! ). Il n'est pas
un repas qui ne se termine par une volée de boulettes, voire
quelques jets d'eau ou des baisers douteux sur des lèvres
prudes. J'ai même vu parmi ces gens, une femme du barreau,
dont le rang social aurait dû empêcher de tels débordements…
Comme notre ami Félix Bruno du 82, qui s'est évertué à
répandre la bonne parole. Son goût prononcé pour les sardines
et les abats affirme son appartenance au signe astro-chinois du
Chat…
Petit Nuage Rose et Robin des Bois du Bout Du Monde.